Archives par étiquette : saint Bernard

E.T. N° 411 Janvier-février 1969

Le Symbolisme de juillet-septembre 1968 est entièrement consacré au Régime Ecossais Rectifié. Parmi les divers articles, notons tout d’abord celui de l’Eques a Zibelina sur Charles de Hundt, l’histoire de la stricte observance et les origines de la rectification de Willermoz. Le baron de Hundt, né en 1722, fut initié à Francfort en 1742. L’année suivante, il vint à Paris où, selon ses dires, il se serait converti au catholicisme. En 1745 il aurait été reçu dans la Maçonnerie templière par le prétendant Stuart, affirmation dont l’Eques a Zibelina souligne l’invraisemblance. En 1755, la Stricte Observance est fondée en Allemagne et y connaît aussitôt une extraordinaire expansion. Tout de suite, également, on voit s’y manifester des personnages assez indéfinissables, tels que Rosa et Johnson. Ils furent d’ailleurs mis à l’écart. Continuer la lecture

E.T. N°402-403 07-08 et 09-10 1967

Le Symbolisme, qui a maintenant pour Rédacteur en chef M. Pierre Morlière, continue à publier des articles intéressants. Dans le numéro d’avril-juin1967, plusieurs se rapportent, de près ou de loin, à la tradition maçonnique. C’est ainsi que M. Pierre Stables commence des Etudes sur le Symbolisme chevaleresque dont nous reparlerons quand elles seront terminées, d’autant plus que l’auteur, sortant des sentiers battus, annonce son intention d’étudier « les légendes » de la chevalerie. Continuer la lecture

Note introductive 3

avertissement

2009 : La Lettera G / La Lettre G, N° 10

 Denys Roman : « Du Temple à la Maçonnerie par l’Hermétisme chrétien »*

  Il est reconnu que Denys Roman retenait l’œuvre de René Guénon comme référence authentiquement traditionnelle, et nos lecteurs n’ignorent pas non plus l’intérêt privilégié que ce dernier accordait à l’Ordre maçonnique et en particulier à l’Hermétisme, parce qu’il considérait que la science d’Hermès présente avec l’Art Royal une affinité de nature. Continuer la lecture

Note introductive 2

avertissement

2008 : La Lettera G / La Lettre G, N° 9, Équinoxe d’automne *

À propos de l’article de Denys ROMAN : « René Guénon et la Loge “La Grande Triade” »(1).

Le texte de Denys Roman que nous présentons n’aurait sans doute jamais été écrit si n’était paru, en 1971, le livre de J. Corneloup je ne sais qu’épeler !(2).  dont le chapitre IV, « “La Grande Triade” et l’œuvre de René Guénon », est entièrement consacré au présent sujet. Ce chapitre sera d’ailleurs largement exploité, dans son Dictionnaire de la Franc-Maçonnerie et des Francs-Maçons, par Allec Mellor dont on connaît l’incompréhension et la forte hostilité envers l’œuvre de René Guénon et tout ce qui participe de l’esprit traditionnel ; Mellor, qui fut sans doute l’un des plus actifs ennemis de Guénon dans le milieu maçonnique, alla même jusqu’à introduire des commentaires hostiles à ce dernier dans une version française des « Cahiers » de la Loge d’instruction du Rite Émulation dont il avait réussi à prendre la présidence. On se reportera avec profit à l’examen que Franco Peregrino propose dans ces pages sur ce grotesque personnage bouffi de suffisance érudite. En comparaison, la position de J. Corneloup était tout autre et il faut lui reconnaître une honnêteté intellectuelle qui faisait défaut à Mellor. Bien qu’également rationaliste, il ne manifestait aucune hostilité mais bien plutôt une curiosité empreinte de sympathie à l’égard de ce que représentait pour lui l’œuvre de Guénon dans son ensemble, et, par voie de conséquence, la Loge « La Grande Triade ». Mais on verra que cette curiosité était gravement affectée par l’idée qu’il se faisait du but de la Maçonnerie et de ce qui doit résulter du Travail collectif en Loge, qu’il assimilait aux « égrégores », chimère toujours renaissante de l’occultisme. Continuer la lecture

E.T. N°396-397 : 07-08 et 09-10 1966

Les revues

Le symbolisme d’Avril 1966 (suite)

       Vient ensuite un autre article maçonnique par M. Jean Clerbois, intitulé : … Passé à l’Orient Éternel. L’auteur donne la formule utilisée actuellement pour la « déploration » qui fait partie de la batterie de deuil. On peut se demander à ce propos si l’expression « mais espérons », qui termine cette déploration est réellement ancienne, et si la formule primitive ne se limitait pas aux trois « gémissements » qui rappellent le « hurlement sur la tombe » du Compagnonnage. Continuer la lecture

E. T. nº 292, juin 1951, pp. 187-191

Masonic Light de novembre 1950

Dans le nº de novembre de Masonic Light, un dignitaire de district de la Maçonnerie canadienne expose ses vues sur le recrutement et sur le travail maçonnique ; il souligne que ce recrutement ne doit pas se faire en sacrifiant la qualité à la quantité, et il rappelle que l’essentiel du travail maçonnique consiste dans l’étude du symbolisme « caché derrière chaque mot du rituel, et qui constitue un ensemble de leçons qui doivent enrichir nos vies et élargir nos horizons ». Continuer la lecture