E.T. N° 303 Octobre-Novembre 1952

Les revues

Dans le Symbolisme de septembre 1951, M. Piette a publié un très important article, intitulé : “L’aspect métaphysique du christianisme”. La connaissance que l’auteur possède de la métaphysique, l’étude approfondie qu’il a faite des œuvres de René Guénon et de M. Schuon, et ses recherches personnelles dans certains “champs” traditionnels assez négligés d’ordinaire, tout cela lui a permis de traiter la question qu’il aborde cette fois d’une façon vraiment magistrale. Il se réfère souvent aux pères du christianisme oriental : Denys l’Aréopagite, saint Maxime le Confesseur, saint Grégoire de Thessalonique, et il semble même avoir consulté des revues ecclésiastiques assez négligées d’ordinaire par les occidentaux. Il est impossible de résumé cet article de 26 pages, qui abonde de vues intéressantes sur le caractère “tout à fait spécial” du christianisme, sur le “schisme” byzantin, sur la “coessentialité” (Les latins disent “consubstantialité”) des trois personnes divines, sur certains passages des textes johanniques (Évangile XIX, 30 et 34; et  Épitre V, 7 et 8), et sur une foule d’autres questions. L’auteur tout en s’efforçant d’être impartial entre les branches occidentale et orientale du christianisme, ne cache pas sa prédilection pour cette dernière. Il pense même que le dépôt du “christianisme originel” a été mieux conservé en Orient qu’en Occident. C’est sur quelques points qui ont trait précisément à cette “primauté de l’Orient” que nous voudrions apporter quelques critiques, car il nous semble que l’auteur se montre parfois injuste — bien que toujours respectueux —envers le christianisme occidental. Ainsi lorsqu’il écrit que “Rome représente l’esprit de Pierre et Byzance l’esprit de Paul”, nous ne savons comment concilier cette affirmation avec la fait que l’esprit de Paul est avant tout un esprit “missionnaire” et que cet esprit fut tari de bonne heure à Byzance, alors qu’il s’est maintenu en occident jusqu’à nos jours. En effet, l’Église grecque, une fois l’évangélisation des peuples slaves terminée, entra dans une sorte de “sommeil” qui peut bien lui donner une certaine ressemblance extérieure avec les organisations traditionnelles de l’Orient, mais qui, en tout cas, lui enlève tout droit de se réclamer particulièrement de celui qui écrivit : “Malheur à moi si je n’évangélise !”. A ce propos, nous ne sommes pas non plus d’accord avec M. Piette lorsqu’il écrit : “Le christianisme semble avoir été destiné dès l’origine à jouer un rôle providentiel vis-à-vis des Occidentaux, à la mentalité desquels il se trouvait en quelque sorte pré adapté. A la réserve d’exceptions individuelles, et malgré des siècles d’efforts missionnaires souvent héroïques, il n’a pu, en dépit de son caractère théoriquement universel, s’implanter sérieusement en dehors de l’Europe et des pays peuplés par les Européens”. Qu’est ce que M. Piette appelle “s’implanter sérieusement”? Estime-t-il que le christianisme est sérieusement implanté en Europe? Et les “exceptions individuelles” qu’il est bien forcé de reconnaître ne viennent–elles pas combattre sa thèse? Car on ne saurait prétendre que le christianisme évangélise des étendues géographiques et non des individus. En tout cas, l’existence aux Indes d’une Église malabare qui remonte aux temps apostoliques, celle de l’Église d’Éthiopie, qui est à peu près aussi ancienne, l’immense extension au Moyen Age, de l’Église “nestorienne” chez les peuples dits “tartares”, montrent que le christianisme s’accommode fort bien de la mentalité orientale; mais nous précisons bien : le christianisme non contaminé d’esprit moderne, la mentalité orientale non “submergée” par les poisons de l’Occident contemporain. Par ailleurs, et dans un tout autre ordre d’idées, est-il bien exact, comme le dit M. Piette, que “saint Jean affirme formellement, par deux fois, qu’une partie de l’enseignement de Jésus n’a pas été mise par écrit”? Dans les textes évangéliques auxquels l’auteur se réfère (Jean XX, 30; et XXI, 25), il est question d’actions du Christ, et non de paroles. Ces réserves très légères que nous nous permettons de faire sur l’article de M. Piette ne diminuent en rien l’intérêt avec lequel nous l’avons lu, et notre désir de voir l’auteur donner suite, dans un avenir rapproché, au dessein, dont il nous fait part, de traiter, dans d’autres études, de l’angélologie et de l’eschatologie chrétiennes. Nous sommes certains qu’ici encore il aura bien des choses intéressantes à nous apprendre.

Le N° de décembre contient deux articles sur la “légende d’Hiram”, l’un de M. Lepage, l’autre de M. Bernard E. Jones. Ce dernier article, très marqué d’esprit rationaliste, a du moins le mérite de reconnaître la grande antiquité du mythe hiramite, et de déclarer à ce sujet : “on ne sait pas— et sans doute ne saura-t-on, jamais — comment la légende fut introduite dans la Maçonnerie anglaise.” Nous trouvons, de plus, dans cette étude, un grand nombre de renseignements intéressants, fort peu connus généralement en France, sur les “cinq points parfaits de la maîtrise”, les “pénalités” des trois premiers grades, les 15 compagnons qui partirent à la recherche du Maître disparu, le “sacrifice de fondation”, et sur d’autres sujets connexes. Mais, à notre avis, le principal intérêt de l’étude de M. Jones réside dans les détails qu’il donne sur ce qu’on pourrait appeler “le noachisme dans la Maçonnerie”. Il rappelle la découverte à York en 1936, du Graham manuscrit, qui remonte soit à 1726, soit à 1672 (les chiffres qui constituent la date du document sont intervertis, selon un usage maçonnique qui a persisté jusqu’à nos jours). Le Graham manuscrit fait de Noé le personnage central de la Maçonnerie. M. Jones écrit : “Qu’il y ait eu dans la Maçonnerie une tradition sur Noé, cela est évident. Tout, dans le Graham manuscrit, indique qu’il reflète le travail effectif d’un ou de plusieurs ateliers. Il n’est pas question que toutes les Loges aient travaillé avec un rituel basé sur Noé, mais une telle cérémonie était connue longtemps avant 1720… Elle peut fort bien remonter au commencement du Moyen Age… On croit qu’il a existé à Londres, en 1726, une Loge qui créait des Maçons selon un rite “antédiluvien”. Noé et sa famille évoquaient des résonances maçonniques dans l’esprit d’au moins quelques spéculatifs… Il est très possible que des fragments des vieilles légendes sur Noé aient survécu dans l’esprit de ceux qui “inventèrent” le grade Noachite.” Le grade dont il s’agit est celui de Royal Ark Mariners (du rite d’York), et non le grade écossais connu sous le nom de “Noachite ou Chevalier Prussien”. L’auteur rappelle que l’idée d’une origine noachite de la Maçonnerie était tellement répandue au début du XVIIIème siècle qu’Anderson s’en fit l’écho dans la 2e édition (1738) des Constitutions, où le début du fameux prologue qui a fait couler tant d’encre est modifié ainsi qu’il suit : “Un maçon est obligé, par son allégeance d’obéir à la loi morale comme un vrai Noachite”. M. Jones souligne aussi l’importance des symboles “diluviens” dans la Maçonnerie : l’arche de Noé, les trois voyages de la colombe, et aussi, ajouterons nous, l’arc-en-ciel. — Dans le même N°, M. Léon Fobain pose la question : jusqu’à quelle époque y eut-il des prêtres dans la Maçonnerie française? Il mentionne le cas d’un prêtre de Seine-et-Oise, initié en 1851, à l’âge de 46 ans, dans une Loge du grand-Orient de France, et qui parvint au grade de Rose-Croix et de Grand Élu Chevalier Kadosch. Il fut aussi Orateur, Vénérable d’honneur, et délégué de son atelier à divers Convents, où, ainsi que le souligne M. Fobain, il trouvait une ambiance assez différente de celle qui devait prévaloir par la suite.

Masonic Light d’octobre 1951 revient sur la question du “rite d’York”. Notre confrère reconnaît qu’un grand nombre de Loges des Etats-Unis donnent ce nom à leur travail. Mais il cite un auteur maçonnique très connu selon lequel cette appellation n’est “ni fondée historiquement ni officielle”. Cela est vrai, mais en ce qui concerne le fondement historique, il nous faut bien rappeler que celui du “rite écossais” n’est pas plus justifié que celui du rite d’York. D’ailleurs, pour nous, ce n’est pas ainsi que la question se pose : ce qu’il faut avant tout considérer, c’est la signification symbolique d’York (Eboracum) et de l’Ecosse (Calédonie). Du reste, nous ne pensons pas que les tentatives faites de temps à autre pour changer ces appellations remportent jamais un succès durable. Pendant longtemps encore, on dira en France qu’Anglais et Américains travaillent au rite d’York; et les Obédiences de langue espagnole, très officiellement celles-là, distinguerons leur atelier en Escoceses et Yorkinos. – dans le même N°, un court article rappelle l’échec de la “Convention de Baltimore”, qui essaya, en 1843, d’imposer un rituel uniforme à toutes les Loges des Etats-Unis; on estime assez généralement que le succès de telles tentatives n’est pas souhaitable. Il est bien vrai que le “dépôt total” de la tradition maçonnique se trouve dispersé entre un assez grand nombre de rituels variés; mais il n’est pas certain qu’une Obédience, et même un groupe d’Obédiences, soient qualifiés pour “rassembler ce qui est épars” dans ce domaine.- La plus grande partie du N° est occupée par la reproduction d’un discours prononcé par un haut dignitaire de l’Ordre à la Conférence des Grandes Loges du Canada de 1951, et qui a trait à l’instruction maçonnique. L’orateur regrette l’abandon de l’ancienne tradition qui prescrivait l’audition à chaque tenue, d’une section des lectures, et il préconise un grand nombre de remèdes à l’ignorance actuelle de la presque totalité des maçons. Signalons en passant qu’il ne croit pas beaucoup à la vertu des fameuses “planches” (C’est-à-dire des conférences en Loge) chères à trop de Maçons français, qui les qualifient pompeusement de “morceau d’architecture” (sic). “C’est là, dit-il, la solution la plus facile, mais aussi la moins efficace. Elle n’exige aucun effort mental de la part des auditeurs, dont beaucoup glissent rapidement à une douce somnolence, et une demi-heure plus tard, ils auront oublié de quoi il était question”. Parmi les remèdes auquel l’Orateur donne sa préférence, il en est qui sont certainement trop “américains” pour pouvoir être adoptés tels quels en Europe; les meilleurs sont en somme une adaptation ou une simplification du système des Lectures; mais tous visent à traiter les membres d’une Loge, non comme des êtres passifs mais bien comme des constructeurs. Nous citerons la conclusion du discours : “Si un frère est dans le besoin, toutes les ressources de l’Ordre seront mises à contribution pour lui venir en aide; et cela est bien. Mais comme l’a dit le poète : il est une faim qui n’est pas la faim des entrailles,  qui ne s’apaise pas avec de la viande et des fruits. Dans toutes nos Loges il y a des frères, parfois en plus grand nombre que nous le pensons, qui n’ont besoin de rien au point de vue matériel, mais dont l’âme a faim. Ils ont faim que leur soit révélé l’héritage de la vérité spirituelle dont les rites de notre Ordre sont si richement dotés. Ils ont soif de la connaissance maçonnique qui les rapprochera de la Divinité. Dans le grand conflit des forces invisibles qui s’agitent autour d’eux, ils cherchent à se revêtir de l’armure des vérités éternelles. N’est-ce pas une obligation pour nous que d’aider à réaliser ces aspirations? Certes, il y a place dans la Maçonnerie pour d’autres dépenses, mais le but réel de l’Ordre n’est pas la puissance numérique et le prestige dans le monde, ce n’est pas d’élever des édifices somptueux, ce n’est pas l’établissement de bilans excédentaires et les investissements immobiliers, si importantes que ces choses puissent paraître. Le plan de l’œuvre tracé sur le “tableau” de nos Loges, l’objectif que nos travaux doivent atteindre, hier, aujourd’hui et toujours, c’est de faire des pierres vivantes. Tout le reste est vanité”.

Le N° de décembre contient un trop court article sur le symbolisme du serpent. D’après l’auteur, le collier de Vénérable, dans beaucoup de Loges du Canada, représente des serpents enroulés en cercle et entrelacés de façon à former une chaine. Un tel ornement rappelle le collier de  Grand-Maître et de Grand-Maître provincial en Angleterre, mais ici il s’agit d’une serpent reproduit plusieurs fois, ou plutôt d’un Ouroboros replié sur lui-même de façon à rappeler à la fois l’ “œuf de serpent” des anciens (ovum anguinum des druides), symbole de l’ “œuf du monde”, et l’ornement islamique connu sous le nom de “nœud de Salomon”. L’auteur ne fait que signaler en passant l’importance du symbolisme du serpent dans les hauts grades, et en particulier dans celui de “Chevalier du serpent d’airain”. – Un autre article, bien sommaire lui aussi traite de l’arc-en-ciel, symbole essentiel d’une des principales annexes féminines de la Maçonnerie américaine, l’Order of the rainbow for girls. Mais l’auteur passe entièrement sous silence le  rôle de l’arc-en-ciel dans le symbolisme du grade de Royal Ark Mariner. Il est vrai que ce side degree est beaucoup moins en honneur en Amérique qu’en Angleterre.

Le n° de janvier 1952 reproduit une allocution, prononcée à une fête de la Saint-Jean d’hiver, sur les “patrons de la Maçonnerie”. L’auteur mentionne les quatre saints couronnés, l’apôtre saint Thomas et la martyr sainte Barbe, qui furent choisi à cause de certains traits de leur histoire ou de leur “légende”, et les deux saints Jean, dont la place privilégiée et même suréminente, ne laisse pas que de l’étonner, parce que, dit-il, “ils n’ont aucun lien apparent avec l’art de construire”. Tout en rappelant que les fêtes de ces deux saints tombent aux solstices, dates sacrées pour les collèges d’artisan de l’ancienne Rome, il ne cache pas son embarras, et il se demande même si les deux festivités de l’Ordre ne commémoreraient pas tout simplement  la fondation de la Grande Loge de Londres (24 juin 1717) et l’Union des Anciens avec les modernes (27 décembre 1813). Pour ruiner une telle façon de voir, il suffit de rappeler que le 27 décembre était une date marquante en Maçonnerie, a laquelle on fixait souvent les évènements importants : installation du comte de Clermont comme Grand-Maître des Loges françaises le 27 décembre 1743, fondation de la Grande Loge des Provinces-Unies le 27 décembre 1756, fondation de la Grande Loge Nationale de tous les Francs-Maçons d’Allemagne le 27 décembre 1770; et en Angleterre même, le Grand-Maître n’était-il pas ordinairement élu à cette date pour l’année suivante? Quant au 27 juin, l’auteur du discours le dit lui-même : “Des historiens maçonniques ont établi que la Saint-Jean-Baptiste fut célébrée par les Maçons longtemps avant que l’institution fût organisée comme elle l’est de nos jours. La Saint-Jean d’été fut en effet au Moyen Age la principale fête des Maçons. Aucun historien de l’Ordre, à notre connaissance, n’en a donné les raisons. On pourrait dire qu’il y a une sorte de “parallélisme” entre les deux saints Jean, l’Évangéliste qui a célébré la “Lumière qui luit dans les ténèbres”, et le Précurseur qui s’est désigné comme la “Voix qui crie dans le désert”. Mais ce qu’il y a d’essentiel à considérer, c’est les circonstances qui ont entouré la naissance du “plus grand parmi ceux qui sont nés de la femme”. Sa conception est annoncée dans le Temple à Zacharie, qui perd la parole à cause de son incrédulité. L’enfant naît. Huit jours après il est circoncis, et on veut l’appeler Zacharie, du nom de son père. La mère refuse, et, brisant vraisemblablement une longue tradition familiale, exige le nom de Jean. Le père est consulté par signes, et, renonçant à donner à ce fils si longtemps attendu son propre nom, il écrit sur des tablettes : “Jean est son nom”. A l’instant même, “sa bouche s’ouvrit, sa langue se délia et il parlait bénissant Dieu”. (Luc I, 57-66). Cet évènement marque le passage de l’ancienne loi à “une nouvelle et meilleure alliance”, selon l’expression du grade maçonnique de Rose-Croix. Et Jean (c’est-à-dire la “grâce de Jah”) est un patron tout désigné pour ceux qui attendent que leur soit restituée la Parole perdue. Au Moyen Age, cet aspect du précurseur, en tant que celui qui “rend la parole”, était bien connu. Il y est fait abondamment allusion dans l’hymne Ut queant laxis resonare fibris, que Paul Diacre, guéri d’un mutisme soudain, composa pour les vêpres du Précurseur, hymne que l’on chante encore de nos jours, et à la première strophe duquel Guy d’ Arezzo emprunta les noms des sept notes de la gamme. Dans le choix de Jean comme premier patron de la Maçonnerie se trouve aussi une leçon de patience, que l’on comprendra sans peine en méditant sur cette antienne de l’office du Baptiste : “D’une femme avancée en âge, et stérile, est né Jean, le Précurseur du seigneur”.

Le N° 11 d’Ogam (décembre 1950) débute par un article de Catarnos sur une hypothèse selon laquelle le lieu de l’assemblée annuelle des Druides, dont parle César dans ses commentaires, et qu’il dit situé au centre de la Gaule, aurait été l’emplacement actuel de Saint-Benoît-sur-Loire (Loiret). On peut en effet penser que Chartres, que beaucoup d’auteurs ont considéré comme le lieu de cette assemblée, est située trop loin du centre de la Gaule pour répondre à la définition de César. Maintenant, il est fort possible que Chartres et Saint-Benoît aient été tous deux des “lieux druidiques”. Chartres était la capitale des Carnutes, tribu dont le nom indique une certaine prééminence (cf. R. Guénon, “Le symbolisme des Cornes”, in E.T. de novembre 1936). Quant à Saint-Benoît-sur-Loire, c’est le lieu où repose encore aujourd’hui le corps du “patriarche des moines d’Occident”, et l’on sait que beaucoup de monastères de l’Ordre bénédictin se sont fixés sur l’emplacement d’anciens sanctuaires celtiques (cf. R. Guénon, “La Terre du Soleil”, in E.T. de janvier 1936, p.33 et note 2). Nous tenons à reproduire la note suivante de Catarnos, qui donne l’explication d’un fait souvent constaté dans les édifices religieux : “On sait que le réemploi de quelques-unes des pierres d’un édifice sacré précédent est de règle pour le maçon traditionnel : il affirme ainsi le lien et la continuité entre les deux constructions, lesquelles sont l’une et l’autre la “demeure” de l’influence spirituelle appelée par les conditions de lieu qui n’ont pas changé,” — Dans le même N°, on a eu la bonne idée de donner un résumé très détaillé (et accompagné de notes explicatives) de l’article de Joseph Loth sur “L’Omphalos chez les celtes”, paru en 1915 dans la Revue des Études Anciennes, et que Guénon a utilisé dans le chapitre IX du Roi du Monde.

Denys Roman